juin 10
juin 10
Une petite vidéo pour illustrer les possibilités de mon nouvel appareil :
mai 27
Petite découverte vidéo de la journée :
(merci @audrey_couleau pour la découverte)
mai 21
Attends Juju, j’arrive !
mai 20
Sans y faire attention hier soir, en pleines révisions, je me suis rendu compte que ma fenêtre était restée ouverte. Il faisait bon et la légère brise était bien agréable après une journée de grosse chaleur. Il n’y avait donc aucune raison de la fermer.
J’ai retiré mon casque, coupé la musique, pour souffler un instant et penser à autre chose que de l’ordonnancement mémoire…
J’ai passé 10 minutes à écouter :
Je n’ai pas refermé la fenêtre de la soirée et le casque est resté sur le bureau…
mai 16
Découverte d’un article qui dépeint le quotidien d’un journaliste du Monde ayant pour seul crime à son actif que d’être un peu-trop basané…
Morceaux choisis :
Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l’oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : « Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d’Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c’est parce qu’il leur fallait un Arabe ? »
A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : « Vous êtes le prévenu ? » par l’huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.
Chronique d’un racisme ordinaire, d’une ségrégation permanente. Qui mène le plus souvent à un enfermement mental, volontaire.
Pour preuve : il ne se présente plus que sous le nom de M. Kessous au téléphone, de peur de ne pas aboutir en donnant son prénom : Mustapha.
Cet article pose beaucoup de questions sur la situation des immigrés ou les personnes d’origines immigrées sur le territoire Français.
Je vous encourage fortement à lire l’article qu’il a écrit sur Lemonde.fr
Question : Quand regarderons-nous plus loin que le bout de notre nez ?
mai 13
Un Week-end parmi tant d’autres, un repas d’anniversaire, des discussions sans prétention…
Les enfant jouent autour, certain s’activent, les autres parlent…
Tranche de vie d’un enfant, fils de prolo, à Nantes dans les années d’après guerre :
Hier avec la bande de pote, nous sommes allés à la plage. Sur un coup de tête, comme ça, sans avoir regardé la météo, sans savoir ou nous allions… Les petites journées comme je les aimes, où le maitre mot est de se faire plaisir, peu-importe les moyens.
Il ne faisait pas super beau et du coup, je n’ai pas ramené de photo. Par contre, j’ai ramené du son, beaucoup de son : de l’eau, du sable, des enfants…
Je vous laisse écouter :
Comme vous le savez peut-être, je suis un très mauvais rédacteur. Mais hier soir, j’ai vu l’un de ces films qui vous restent dans la tête, qui vous transportent et qui vous font réfléchir une bonne partie de la nuit. C’est pourquoi j’ai décidé de quand même en parler ici. Je vous laisse donc en compagnie de Mikaël Demets, critique ciné pour evene.fr :
« Une histoire de points de retraite et de patrons exploiteurs : ‘Mammuth’ aurait pu tourner à la comédie décapante sur la brutalité du monde du travail façon ‘Louise-Michel’. Il n’en est rien. Soucieux de ne jamais se répéter, Benoît Delépine et Gustave Kervern donnent à leur nouveau film une direction toute autre : sans totalement délaisser l’aspect revendicatif inhérent à leur cinéma, la quête de leur héros devient vite prétexte à une errance pleine de poésie. Chaque image est travaillée ; chaque plan est, comme toujours chez Delépine et Kervern, composé comme un tableau. Les deux réalisateurs parviennent à déceler, dans la marginalité, l’absurde et le quotidien, une beauté insoupçonnée, une grâce presque fantastique. A l’image d’une Isabelle Adjani ensorcelante ou d’un Gérard Depardieu titanesque, les acteurs sont filmés comme s’ils jouaient pour la première fois, avec une sincérité brute, charnelle, sensuelle, presque naïve. La nuée de seconds rôles (Annegarn, Blutch, Poelvoorde, Lanners…) n’apparaît jamais accessoire : le moindre personnage, même croisé quelques secondes seulement, est campé avec une profondeur remarquable, et sert à merveille le récit. Dans ce monde ouaté et hors du temps, où chaque mot est pesé, Delépine et Kervern prennent soin de ne jamais rester trop longtemps du côté de la mélancolie : leur humour, spontané, tombe toujours juste. Onirique, jamais amer malgré la nostalgie qui le traverse, ‘Mammuth’ est une odyssée revigorante, chaleureuse, drôle. Et une nouvelle pièce magistrale à ajouter à l’oeuvre atypique du duo Delépine-Kervern. » – Mikaël Demets – La critique [evene]
Les deux réalisateurs ne sont qu’entre autre les mecs derrière Groland, et cela transparait dans le film, sans jamais tomber dans la facilité. L’image est très belle, très granuleuse, et c’est sur une toile que cela se remarque ! Depardieu ne fait pas ici son numéro habituel il ose se laisser aller, et entre selon moi définitivement dans le panthéon du cinéma français…
Voici la bande annonce :
Si vous ne savez pas quoi faire ce soir, foncez !!!
avr 06
Voici ce que j’ai entendu jeudi dernier en allant à la fac :
Pour moi la question n’est pas de savoir si ce qui se passe aujourd’hui en france sont des rafles ou pas, si ce que font aujourd’hui les autorités sont semblables à ce que faisait Vichy en son temps. Je pense plutôt que le problème vient du fait que lorsqu’un citoyen remplit son rôle (de citoyen), on le réprimande.
On le fait gentiment, en douceur, avec les formes, mais les faits sont là : On fait un exemple et on montre bien aux prochains que l’exercice est risqué !
Je trouve ça petit et mesquin : comme si ce genre de lettre empêchait le préfet de dormir… Personnellement c’est plutôt le genre d’action qu’il ordonne qui m’empêcheraient de dormir, mais ça c’est un autre débat !
avr 03
Dans l’idée de m’entrainer à faire des prises de sons avec mon tout nouveau micro, j’ai demandé à Violette ma petite soeur de me raconter ses histoires amoureuses.
Elle m’a donc expliqué sa rencontre avec Dimitry, l’amoureux du moment. La demande, les petits bisous, les jeux : Tout y passe. Ce qui est bien avec Violette, c’est qu’elle aime parler.
En m’inspirant de l’émission estivale de France Inter « Parler d’amour », je vous ai fait un petit montage :
La chanson s’appelle « To The Dancers On The Ice » et vous pouvez l’acheter sur iTunes